C’est pas de saison, mais qu’est-ce que c’est bon ;-)

Classé dans : A vos talents ! — maviemonoeuvrerien at 6:43 on Mercredi, mai 16, 2012

Dans la série : je n’aurais jamais passé autant de temps dans la cuisine (pas uniquement pour faire la cuisine hein, je range et je nettoie aussi), je vous parlais au début du dernier post d’un cake aux marrons glacés. Explication : j’ai dans l’idée de débarasser l’appartement de tout ce qui traîne et m’encombre ou me gêne. La tâche est colossale, et je commence petit, mais puisque je m’étais attachée à ranger un plan de travail dans la cuisine, et qu’une boîte de marrons glacés s’y trouvait, je me suis dit : c’est le moment, ou c’est cuisiné, ou c’est jeté. J’ai donc cherché dans mes livres comment les transformer en quelque chose d’agréable à manger. C’est du côté de ma chère Sophie que j’ai trouvé ce qu’il fallait (oui, la Sophie Dudemaine qui fait des cakes, des crêpes, des barbecues, des pique-niques, et je ne sais quoi d’autre). Le cake est moelleux (je pense que c’est dû à la présence de la crème de marrons) et délicieux. Par contre, il est vraiment sucré (logique en même temps), et TRES roboratif. Une fine tranche par jour suffit à remplir un estomac (j’exagère un peu, mais pas énormément).

Voilà la recette si elle vous tente :

200g de marrons glacés en morceaux
2 oeufs
160g de sucre semoule
1 yaourt
150g de farine
1/3 de sachet de levure
10cl d’huile de tournesol
2 c à soupe de Cointreau (j’ai mis du Triple Sec, on n’avait pas de Cointreau)
1 c à soupe de crème de marron vanillée (j’ai mis de la crème de marron au Cognac, c’était celle qu’on avait qui était entamée).

Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6)
Emiettez les marrons. Versez le Cointreau dessus. Remuez et laissez mariner durant 15 minutes.
Pendant ce temps, battez les oeufs et le sucre dans un saladier jusqu’à ce que le mélange soit mousseux. Mettez le yaourt, remuez de nouveau et incorporez la farine et la levure.
Fouettez vigoureusement pour éviter les grumeaux, puis versez petit à petit l’huile. Ajoutez enfin la crème de marron.
Egouttez les marrons en recueillant le jus (personnellement, je n’ai pas eu de jus…). Farinez-les (j’ai eu la flemme de le faire, et du coup, enfin, je crois que c’est pour ça, ils sont tous tombés au fond) et déposez-les dans la pâte. Mélangez l’ensemble délicatement.
Versez le tout dans un moule beurré et fariné et mettez à cuire durant 40 minutes.
A la sortie du four, arrosez avec le jus des marrons au Cointreau.

Et puis ensuite, comme il fallait bien gérer les jaunes d’oeufs que j’avais récupéré à force de mettre des blancs dans les macarons, et que Renaud ADOORE les cannelés, et bien je me suis attelée à faire des cannelés. Je ne vous mettrais pas la recette, elle fait peur (pourtant, ils sont bons, tout croustillants dessous, et moelleux à l’intérieur ! Ah, et puis comme je trouve que ce blog n’est pas assez illustré, voici une petite photo (j’avoue que je n’ai qu’un moule en silicone avec la possibilité de faire 6 cannelés et que j’ai eu la flemme [et je trouvais que l’énergie utilisée par un four à 200°C pendant 1 heure un peu disproportionnée pour 6 cannelés], j’ai mis de la pâte dans un de mes moules à muffins et dans un moule en forme de petites roses). Cannelés

Et encore une expérience culinaire ce soir (nous sommes dimanche)… Résultat dans l’article suivant !

Ah, au fait, comme je sais que certain(e)s lisent régulièrement (ou pas d’ailleurs) ma prose… N’hésitez pas à mettre des commentaires, je suis une grande ado, ça me ferait très plaisir de vous lire. Et merci au passage à Pascaline pour son soutien sans faille à ce propos !

Note : un peu de temps s’est passé avant que je ne publie. J’ai un peu honte de la photo, ayant été en formation Photoshop toute la journée… Mais au moins, vous avez les 3 gabarits de cannelés, dont (le plus à gauche est à l’envers pour mieux montrer le dessous ;-) ).

Début d’une série sucreries :-)

Classé dans : Humeur — maviemonoeuvrerien at 7:36 on Dimanche, mai 13, 2012

Encore beaucoup de temps entre deux articles mais je vais tenter de me rattraper car j’ai pas mal de choses à écrire… Un avis sur un resto testé dans le cadre des sorties bistronomie que j’ai lancées sur Mixity, un avis sur Trainspotting que je viens de finir (j’ai commencé, entre temps, la Pianiste, oui le livre dont a été tiré le film avec Isabelle Huppert que je n’ai pas vu… Je ne sais pas si je le finirais mais bon, je m’accroche, encore une fois…) et encore 2-3 bricoles…

Aujourd’hui, ce sera juste un poste de news, mais un peu orienté… gourmandise. Oui parce que la semaine dernière, nous avions pris notre lundi pour s’offrir un week-end de 4 jours. Entre rendez-vous à la banque, rendez-vous à l’appartement avec les agences etc, le samedi est vite passé, le dimanche a été plus calme (j’en ai profité pour faire un cake aux marrons glacés, pas de saison, mais très bon, je vous explique la recette dans le prochain post).  Lundi, nous avons été à la Foire de Paris. Je n’ai pas d’anecdote très particulière à raconter sur le sujet, sinon que j’ai trouvé qu’il y avait moins de choses que les années passées (ça devait faire 3 ans qu’on n’y avait pas mis les pieds), toujours autant de monde pour aller manger sur place (on se rend compte qu’on vieillit quand on a besoin de se poser ailleurs que sur un bout de borne ou sur un trottoir ou encore dans le coin d’un hall par terre pour déjeuner…), et que ça fait bizarre de regarder le mobilier magnifique en se disant : « tu te rends compte, ce gigantesque canapé rentre dans notre futur salon, et l’énorme table là-bas aussi ? ». En rentrant, après un passage par Chantilly pour signer un accord à propos d’une proposition de prix pour mon appartement (en vente depuis à peine plus d’une semaine), je me suis attelée aux préparatifs pour l’opération du lendemain : les macarons !

Les macarons, ça prend du temps, et oui, on peut commencer à s’avancer la veille… Ne serait-ce que pour les blancs d’œufs, qui sont paraît-il plus facile à monter en neige très ferme s’ils passent la nuit au frigo… Et puis comme j’avais l’ambition de ne faire rien de moins que 4 ganaches (pistache, chocolat, framboise et caramel beurre salé), j’ai pris un peu d’avance (tamiser la poudre d’amande et le sucre glace ne coûte pas grand-chose non plus, et comme c’est assez long, si c’est fait, c’est mieux).

Mardi, une grosse partie de mon après-midi a été passée à confectionner les macarons donc. Une des opérations délicates est de rassembler la préparation amandes+sucre glace avec les blancs d’œufs montés en neige très ferme. Ca s’appelle macaroner ou macaroniser, et on mélange le tout doucement, en soulevant, jusqu’à ce que la pâte fasse des rubans quand on la soulève (et ça, ça prend du temps et ça use le bras, heureusement que je peux alterner gauche et droite sans différence). Et après, en poche à douille, de la poche à douille, sur la plaque de cuisson et roule petit macaron. Oui mais là j’ai dû louper un truc (lequel ??). Je les réussissais (croyais-je) à tous les coups maintenant… Et là, ils ont dû manquer d’une ou deux minutes (oui, ça suffit) de cuisson. Du coup, avec un fourrage à la framboise un peu liquide par rapport à d’habitude (c’est pourtant celui que j’ai le plus pratiqué), ils se sont un peu écroulés pour certains. Donc la boîte que j’ai ramenée au bureau n’était pas aussi jolie que j’aurais voulu ! M’enfin, ils ont eu leur petit succès quand même (en fait, ils ont eu beaucoup de succès, mais ma modestie légendaire m’empêche de l’indiquer ici). Pour ceux que la recette et la technique intéresserait, je peux expliquer tout ça, mais là, mon article est assez long je pense. N’hésitez pas à demander ;-).

Radio Londres ici radio Londres

Classé dans : Humeur — maviemonoeuvrerien at 10:26 on Lundi, avril 23, 2012

Entre deux livres, une petite pause humeur… Je savais bien que j’aurais un post à écrire sur le vote. Non pas pour commenter les résultats, il y en a bien assez comme ça qui s’en chargent, mais parce que je me disais “forcément, il y aura une anecdote amusante ou énervante au bureau de vote, forcément !”. Et bien oui, j’ai de quoi alimenter un post, d’autant plus que je suis personnellement concernée.

Détestant me rendre à la mairie de Creil qui se permet de traiter les personnes ayant besoin de renseignements et de faire des papiers comme des moins que rien ou des abrutis de première (en fait, certains employés sont très gentils, mais dans 90% des cas, je tombe sur la même sadique qui prend un plaisir à me titiller sur tout [à cause de qui j’ai failli ne pas avoir de passeport, à cause de qui on ne s’est pas mariés à Creil… bref]), je n’avais pas fait mon changement d’adresse pour les listes électorales. Habitant depuis 6 ans à Creil, ayant quitté Gouvieux il y a plus de 10 ans, je continuais à me rendre à la salle des fêtes pour voter et revoir des camarades de classe ou des têtes connues (je trouvais ça marrant). Les parents ont déménagé l’année dernière, et non, toujours pas de volonté d’aller me faire prendre de haut à la mairie… Lorsque Renaud a reçu sa carte d’électeur flambant neuve, j’ai commencé à avoir des doutes. Mince, une nouvelle carte, j’espère qu’ils ne m’ont pas changé de bureau de vote… J’ai toujours été voté au même endroit, pas de raison que ça change ! (Oui des fois, je ne suis pas très réaliste, j’avoue…).

Dimanche, avec ma vieille carte (mais elle a la même couleur que les neuves, donc elle n’est pas si vieille, si ?) je me suis rendue à la salle des fêtes pendant que Renaud allait faire le plein de bières à l’Echoppe (en plus, le prétexte pour aller se ravitailler était tout trouvé !). Tranquillou, je prends mes papiers (une queue assez importante, pas trop de temps à perdre, je n’ai pas jugé nécessaire de passer par le secrétariat pour demander si tout était normal pour moi. Une vieille connaissance (enfin jeune mais on se connaît depuis longtemps ;-) ) plus avancée que moi dans la queue (franchement, si des jeunes pouvaient être volontaires pour gérer l’urne et les registres lors des élections, on irait un peu plus vite !) me repère, et, une fois qu’elle a mis son bulletin dans l’urne, vient me saluer, étonnée que j’ai encore une adresse sur Gouvieux.

Moi : - ben en fait, non, je n’ai plus d’adresse sur Gouvieux, vu que les parents ont déménagé…

Elle : tu devrais aller le signaler au secrétariat.

Moi : Tu crois vraiment ?

Elle : oui oui il vaut mieux.

Le monsieur derrière acceptant de me garder ma place (j’espère qu’il ne l’a pas gardée au péril de sa vie tout de même car il ne m’a jamais revue), je me suis rendue au secrétariat, où là, après contrôle de mon nom, on m’apprend que j’ai été radiée des listes, purement et simplement.

Moi : Donc… je ne peux pas voter, ni maintenant, ni au 2e tour ??

Elle : non Madame.

Moi : Bon ben… Au revoir, et de fourrer tous mes petits papiers et mon enveloppe déjà pleine dans mon sac, avant d’aller retrouver Renaud, furax contre moi-même de devenir une abstentionniste contre ma volonté. Voilà, je serais donc privée de vote présidentiel et même sûrement de législatif, je ne suis pas une citoyenne modèle, je n’ai pas profité de mon droit ni fait mon devoir, je penserais à me flageller un jour, mais là, je suis trop occupée à gérer de la paperasse autre (moi qui adore ça !).

Un juste milieu ?

Classé dans : Lectures — maviemonoeuvrerien at 10:38 on Dimanche, avril 22, 2012

Aujourd’hui, ce sera suite de mes lectures, et ça me permet en plus de noter ce que je lis, vu que, dans un cahier (vive le papier :-p) ou sur un fichier, je suis incapable de tenir à jour ma liste de livres lus. Bon il faut dire que je mets des résumés pour me rappeler ensuite et ne pas dire, “ah oui, ça me dit bien quelque chose mais de quoi ça parlait déjà ?”, et que ça prend du temps, mais ce n’est pas vraiment une excuse… Non, je n’y arrive pas, et pourtant, on ne peut pas dire que je m’envoie 10 livres par semaine, loin de là !Donc, après Miss Pancol et après le livre dont je veux parler, je crois que j’ai dû lire quelque chose, mais pas sûre… Ne me souviens plus, c’est grave doc ? Donc, après avoir passé du temps sur un bouquin qui n’en méritait pas (mais j’ai horreur de ne pas finir et vu comme il me tombait des mains, ben j’ai eu du mal…), j’ai décidé de m’attaquer à du lourd, à de la culture, la vraie, celle qui t’assomme tellement tu en prends plein le cerveau, et j’ai lu Le cimetière de Prague d’Umberto Eco. D’Eco, je n’avais lu avant que le nom de la rose, un ENORME moment de littérature, où, au départ, j’avais même tenté de traduire les passages en latin (et il y en a) à l’aide de la bible des latinistes depuis plusieurs générations, le dico Gaffiot. Oui, mais quand on est à l’IUT, qu’on doit lire un livre par semaine et pondre une fiche de lecture journalistique, et qu’on n’a pas que ça à faire, on renonce à traduire le latin, sisi. J’avais réussi à torpiller le pavé en une semaine, j’avais adoré. Je ne pourrais pas en dire autant du Cimetière de Prague. L’histoire se passe au XIXe siècle, et moi, côté XIXe, je serais plutôt : “décris-moi comment les gens vivaient à l’époque” type Zola que “pendant ce temps là, en Italie, Garibaldi menait les troupes pour rallier telle et telle province à sa cause et unifier le pays” (ah bon, Garibaldi n’est pas qu’une station de métro parisien ?). Donc pour l’histoire, elle est racontée par deux personnes, un… genre de soldat mercenaire, qui veut bien fournir des documents et adopter la cause de celui qui paiera le plus, et un abbé aux propos… pas très catholiques ou justement, très catholiques de l’époque… L’histoire se déroule en partie en Italie (les conquêtes garibaldiennes donc) et à Paris, sur une période d’une cinquantaine d’années je dirais, avec entre autres, l’affaire Dreyfus comme événement historique de l’époque. En fait, on nous montre beaucoup la montée de l’antisémitisme de l’époque, la peur du complot sioniste etc. Les personnages croisent beaucoup d’hommes ayant existé, malheureusement, ils ne sont pas listés, et même si je crois qu’il s’agit de quasiment toutes les personnes rencontrées, pas moyen de vérifier, il y en a trop !

C’est intéressant mais long, très très érudit mais peut-être un peu trop, sans note pour expliquer quoique ce soit (en fait, il aurait fallu que j’ai l’histoire pour les Nuls à côté, et encore, je pense que ç’aurait été trop survolé pour m’apprendre quoique ce soit en rapport avec ce que je lisais). En même temps, j’ai horreur d’interrompre ma lecture pour aller voir en fin de livre des notes toutes les 2 minutes (sachant que je ne peux pas m’empêcher d’aller les lire, des fois qu’elles m’apprennent un truc capital). Du lourd donc, sur un peu moins de 800 pages, faut avoir envie. Avec le recul, je peux dire que j’ai aimé, mais sans avoir envie de pousser plus loin les recherches sur l’histoire à l’époque… Par contre, la description de Paris, des restos existants déjà etc est super ! Mais je vais retourner à mon cher Zola pour ce qui est du XIXe et de son histoire si riche au niveau de la société.

Eparpillée (mais qui ça ?)

Classé dans : Lectures — maviemonoeuvrerien at 8:30 on Samedi, avril 21, 2012

Plusieurs tentatives d’articles avortés plus tard (oui, j’en commence pas mal, pire, pour certains, je les évoque sur ce blog, et je ne les finis pas. Pire, s’ils ne sont pas écrits d’une traite, je ne m’y remets pas après… Le dernier en date était un article sur la finale de Top Chef, qui a couronné Jean (mon favori des deux finalistes), mais bon, plus de 10 jours après sa victoire et un gros buzz suite à l’augmentation de ses tarifs, je n’ai plus grand chose à dire, enfin surtout, ce n’est plus du tout de l’actu.

Du coup, j’ai décidé de faire un point lecture, ça fait longtemps après tout ! J’avais commencé un post sur Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol, mais pareil, il n’a pas vu le jour. Je vais résumer ici ce que j’ai pensé de ce livre, et ce n’est pas du bien. On pourrait résumer l’intrigue à une description de destins croisés de personnages et leur évolution sur 500 ou 600 pages. Après un bon début, on tombe rapidement dans la caricature grossière. Les personnages ont des prénoms qui sont en rapport dans l’inconscient collectif avec leur situation : on se croirait dans la chanson des Inconnus Auteuil, Neuilly, Passy d’un côté, les Bidochon de l’autre, ou encore, pour concentrer le tout, La vie est un long fleuve tranquille. Sauf que là, ce n’est pas à vocation comique, et c’est ça qui est bien dommage. L’héroïne, de pauvre looseuse au départ, se trouve être finalement la bonne fée de tous (la bonne poire aussi), mais qui en sort grandie à la fin, c’est beau, ça dégouline de bons sentiments, c’est super énervant quoi. L’histoire est abracadabrante (je n’ai rien contre à la base, encore faut-il que ce soit bien fait), le style plus que moyen, les personnages sont complètement décalés (une gamine de 10 ans parle comme si elle en avait 4, c’est insupportable), bref… Je n’ai pas du tout aimé. Après lecture sur les forums, il est ressorti quasi unanimement par les lecteurs que ceux qui avaient trouvé FOORRRRMIIIIDAAABBBLLLEEE le 1er n’ont pas aimé les autres, mal écrits etc selon eux. Et ben… Après avoir lutté pour avoir celui là à la médiathèque, c’est bon, c’est noté, je ne poursuivrais pas l’effort.

Comme ce post est déjà assez long (et qu’il faut que je prenne de l’avance vu que les week-ends et semaines à venir s’annoncent plus que chargés, overbookés [mais sans voir personne, repli total, autarcie, à moins que vous soyez agent immobilier dans l’âme ou fabricant de cartons à prix réduits], je vous expose la suite plus tard… ;-)

Présidentielles, J-… ?

Classé dans : Humeur — maviemonoeuvrerien at 11:38 on Lundi, avril 16, 2012

Bon, certes, j’ai un peu de retard dans le ”postage” de mes billets… Mais je vous le mets quand même, une semaine après ! J’espère rattraper mon retard rapidement :-).

Un petit post d’humeur à bord du TGV qui nous emmène vers chez nous après cette semaine passée aux Saisies. Je ne sais pas ce qu’ont les deux dindes assises devant nous mais toujours est-il qu’elles ne font que glousser, manifestement, ce qu’elles se racontent doit être tordant pour que ça dure depuis plus d’une heure…

Nous avons quitté les Saisies ce midi à bord de la navette qui nous a redescendus à Albertville, dans laquelle nous étions 2 (mais, si nous avions de la place, selon la charmante personne de l’office de tourisme que je ne recommanderais à personne sauf si vous ne voulez rien apprendre et n’avez besoin de rie, ce serait par chance). Longue attente à Albertville où nous avons squatté dans l’ancienne brasserie devenue pour partie un Sub (pour partie seulement car l’autre partie est devenue… Ben on ne sait pas trop parce qu’on est entrés quand on a vu salades, sandwichs etc sur la vitrine mais qu’à l’intérieur, les deux jeunes de 15 ans qui tenaient le bar avaient l’air trop affairés à discuter avec les clients appuyés au comptoir, un peu jeunes eux aussi pour être traités de vieux ivrognes, pour remarquer 2 clients plantés en plein milieu du restaurant avec leurs anoraks, leur énorme sac sans parler de leurs sacs à dos, qui attendent qu’on les remarque pour demander s’ils peuvent manger un morceau avant de ressortir par l’autre côté en traversant la salle comme si de rien pour aller au Sub (qui communique quand même avec ledit coin brasserie). TER jusqu’à Lyon, puis, dans cette gare de Partdieu toujours aussi mal foutue, peu accueillante et oppressante, attente avec cordons de sécurité, flics et mendiants pas aimables pour animer un peu la place si besoin était. Ensuite, voie annoncée pour notre TGV, flics again sur le quai, mecs à oreillettes pas discrètes et moi de dire : oh, on doit voyager dans le même train qu’un politique. En l’occurence, c’était une et même si nous on ne l’a pas vue passer, un monsieur nous a renseignés, nous sommes dans le même train que la candidate Front National à la présidentielle. Haut les coeurs ! Et pourvu qu’on nous laisse descendre du train à Paris pour aller rejoindre la gare du nord en temps et en heure pour avoir le train qui nous ramènera à Creil !

Edit : oui oui le train est bien arrivé à l’heure et nous avons vu la candidate sur le quai, toujours entourée de sa garde rapprochée…

L’alvéole… comme un cocon !

Classé dans : Testé et approuvé ! — maviemonoeuvrerien at 9:12 on Mercredi, avril 11, 2012

Je ne pensais pas faire un post entier sur nos aventures de location/achat de matos, mais bon, ça change un peu des avis restos ou de mes billets de (mauvaise) humeur. Je vais maintenant revenir à plus classique : un avis sur un resto pas loin du boulot. Tout d’abord, sa découverte : c’est bien connu que si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi. Au printemps l’année dernière, nous recevons donc un mail sur la boîte aux lettres de Mixity, pour nous proposer d’organiser des brunchs-jeux (ils nous ont découvert suite à notre travail de référencement pour les soirées jeux), qui auraient lieu le dimanche, étalé sur une bonne tranche horaire. Le lieu est normalement fermé le dimanche, et appartient à 6 jeunes gens qui se relaient en alternance pour y travailler à côté de leur emploi qu’ils ont conservé même en se lançant dans cette aventure. Ils ont également deux salariés. Ils sont adeptes comme nous de commerce équitable et de bons produits, nous décidons donc de tenter notre chance. Le lieu s’appelle l’Alvéole, il est situé rue St Georges, dans le 9e, juste derrière Notre Dame de Lorette.

Les brunchs se succèdent au rythme d’un tous les deux mois, et nous trouvons rapidement le rythme (la première fois servi à table, il deviendra ensuite buffet, sauf pour les oeufs-bacon). Il est composé de produits frais et délicieux. 2 mini-viennoiseries par personne, du pain, des confitures, des céréales, fromage blanc et du lait pour agrémenter le tout (j’oublie le beurre, le sucre etc). On mange, on joue un peu, et après, 2e phase avec charcuterie et fromage, avant d’attaquer le plat chaud et de terminer par un super moelleux au chocolat. Nous avons mis en place pour les boissons un système de ticket, qui donne droit à une boisson chaude ou un jus de fruits (mangue-passion remportant un vif succès). Le tout revient à 20 Euros aux non-adhérents, 18 à nos adhérents. Nous passons ainsi l’après-midi à papoter, jouer et manger.

Les places se répartissent sur 3 niveaux, de grandes tablées au sous-sol, un rez-de-chaussée où se tient le buffet et un étage où il ne faut pas être trop grand (le plafond doit être à 1,80 m), des banquettes confortables et des tables assez petites. C’est cosy et agréable, assez féminin aurais-je tendance à dire, au vu des nombreux coussins et autres accessoires qui s’y trouvent. Nous y passons donc de très bons moments.

Il n’y a qu’un bémol à tout ça : les repas en semaine. Avant, il existait une formule midi entrée plat ou plat dessert à 14 et qqs Euros, qui permettaient de choisir un des 4 ou 5 plats à la carte. Mais depuis quelques temps, la carte a changé et la formule ne comprend qu’un plat. Alors, pour peu qu’on ne l’aime pas, et bien on ne prend pas le risque et on ne revient pas… Un gros moins donc de ce côté qui m’a vaccinée d’y emmener des copines-collègues. Heureusement, nous nous en sommes ouverts lors du dernier brunch aux associés en présence, et a priori, la carte va changer courant avril, et la formule avec le plat-qui-ne-laissait-pas-le-choix être remplacée par quelque chose qui laisse un peu plus de latitude et permette d’être un peu plus difficile. Je vais sans doute attendre mai avant d’aller vérifier tout ça, histoire que les choses soient bien entérinées…

En attendant, peut-être une trève printano-estivale des brunchs mais dès septembre, je vous invite à venir découvrir ce lieu et nos jeux ;-).

Retour de vacances… et un peu de lecture !

Classé dans : Humeur — maviemonoeuvrerien at 8:34 on Dimanche, avril 8, 2012

Je profite d’un séjour au ski avec repos et déconnexion complète au programme (et il y en avait bien besoin) pour écrire quelques posts, qui seront mis en ligne petit à petit dès mon retour (ici, point d’Internet, sauf si on a envie de le payer très cher (3 Euros la demi-heure quand même) et donner plein de sous à la commune des Saisies. Mais comme on estime qu’on leur en donne assez avec les forfaits, et qu’on paye bien les commerçants avec tous nos achats en saucissons, chocolats etc, sans oublier la location de matos, et bien on évitera le web.

D’ailleurs, nous ne repartirons pas les mains vides d’ici (et là, je ne parle bien sûr pas des spécialités culinaires locales commandées par les collègues amateurs de bonne bouffe) puisque nous avons investi dans des… bâtons de ski ! Explication : les parents nous prêtant les skis, je n’ai loué que les chaussures (et j’avais appelé le magasin pour les batons “pas de problème, on verra sur place). Oui mais voilà, en arrivant sur place, le prix de la location des bâtons double le prix de la location des chaussures. Il faut savoir qu’une paire de bâtons, c’est 20 Euros pour 5 jours… Du coup, comme je vois qu’il y a des réductions sur l’achat de bâtons, je me renseigne et après avoir spécifié que nous ne voulions pas mettre très cher dans les tiges en métal, on nous en propose pour un prix correct. En deux fois, ils seront rentabilisés. Nous voilà donc avec un achat de matos pas vraiment prévu (et je n’aurais pas pensé investir en premier lieu dans les bâtons). Je pense que ce sera le seul achat non consommable du séjour, malgré un craquage de pantalon lors du week-end CE à Méribel voici 15 jours…

Pas contente, le retour !

Classé dans : Humeur — maviemonoeuvrerien at 9:26 on Lundi, mars 26, 2012

Ah, voici un long moment que je n’ai pas eu le temps de venir poster un petit message par ici. Je n’avance pas sur mon livre, ni nulle part ailleurs d’ailleurs ! Mais je vais essayer de poster un peu plus régulièrement, car, après tout, c’est comme la guitare, suffit de s’y mettre pour avoir envie d’en (re)jouer ;-).

J’ai plein de choses à dire et plein d’avis à donner. Je vais commencer par balancer sévère mon ancien locataire, Jean-Philippe Houy, qui est parti en me laissant un appartement saboté (à me dégoûter de la location), un parquet ruiné, une crasse inommable dans l’appartement, un papier peint à refaire au moins dans l’entrée, des fuites sur quasiment tous les robinets… Et bien sûr, des loyers impayés, parce qu’on est un gentleman ou on ne l’est pas !

Il est parti depuis maintenant quelques mois, et l’agence (2e balance de la soirée, vous me retrouvez en grande forme non ??) Cilova devenue Procilia n’avait pas jugé bon de me prévenir que plein de travaux étaient à effectuer (je les ai appelés suite à réception d’un devis exorbitant pour des portes de placard à changer). J’ai donc emprunté les clés de l’appartement pour aller me rendre compte moi-même (et prendre des mesures pour mes portes de placard), et j’ai découvert pourquoi mon appartement ne se louait pas. Des tonnes de sable, de poils de chien, des traces noires de doigt partout, de la poussière et des toiles d’araignée, si le lieu ne mesurait pas 35 m², on aurait pu se croire dans un manoir hanté. J’oublie de dire que miettes et quignon de pain traînaient dans les placards… Moi qui avais pris mon appareil photo pour mettre en ligne des photos et louer l’appartement plus facilement (parce que Procilia ne sait pas mettre des photos en ligne), je me suis fait plaisir (façon de parler) pour prendre des photos de tout ce qui n’allait pas. Un petit courrier sympathique à l’agence avec mes photos plus tard, je recevais copie du constat établi par huissier lors de l’état des lieux sortant de Monsieur Jean-Philippe Houy. Plus de 1500 Euros de travaux sont imputables à sa petite personne.

Voilà comment samedi, avec un radieux soleil dehors, nous avons passé des heures à nettoyer l’appartement pour lui redonner un aspect au moins correct (une 2e couche de nettoyage sera sûrement nécessaire, mais des fils électriques aux huisseries en passant par les placards, les robinets, etc, tout a été nettoyé). Nous avons aussi arraché le papier peint de l’entrée pour y coller un intissé propre (cherché avec mes petites mimines le matin même à Bricoman) une prochaine fois. Nous sommes repartis assez contents de nous, un rideau de douché posé en plus du reste. Prochaine étape : papier peint de l’entrée et démontage des portes de placard ! Et bien sûr, des courriers pour avertir l’agence que maintenant, je suis l’affaire de plus près que ce qu’ils pourraient souhaiter et que la rupture de contrat leur pend au nez dès que j’aurais trouvé comment faire… Fallait pas jouer !

Tournicoti, tournicoton

Classé dans : Testé et approuvé ! — maviemonoeuvrerien at 10:14 on Dimanche, février 26, 2012

Dimanche soir, et un week-end où nous n’avions rien de prévu plus tard (et ça fait du bien…), me voilà devant l’ordinateur pour parler d’une sympathique découverte gastronomique… Oui, encore un restaurant, mais c’est pour la bonne cause, je reprendrais mon avis pour le poster sur Mixity, vu que c’est avec l’association que nous avons testé ce nouveau lieu. Nouveau ? Oui, enfin presque, car nous connaissions déjà les murs. Quelques explications sont nécessaires, j’en conviens… Je souhaitais depuis longtemps lancer pour l’association des sorties que j’appellerais “bistronomie”. Je crois avoir déjà expliqué le principe (je ne suis sûre de rien vu mon trou de mémoire de l’autre jour, mais si, celui où, en fait, j’avais préparé un post sur un sujet… que j’avais déjà traité !), je ne m’étendrais donc pas dessus. A raison d’un tous les deux mois (car le budget n’est pas anodin), et de 8 participants maximum, j’espère bien crééer la demande. D’où l’importance de ne pas se rater sur la première !

J’avais plusieurs lieux en tête mais en prenant un A nous Paris dans le métro et en le feuilletant distraitement, je scotche sur une photo. On dirait l’ancien lieu des soirées jeux Mixity, le Coyotte avec 2 “t”, où nous avons passé tant de soirées avec tellement d’anecdotes à raconter notamment sur la femme du patron et le “non” impérieux que nous lui adressions quand nous voulions vider nos pintes jusqu’au bout et qu’elle ne les emmène pas à moitié consommées. Après examen minutieux et vérification de l’adresse, nul doute n’est plus permis : il s’agit bien du remplaçant du Coyotte, qui semble avoir gardé les murs roses kitsch bollywoodien de son prédecesseur. L’hebdo du métro en dit le plus grand bien, et là, je sais du coup quelle sera la première destination bistronomie de Mixity… Un article paru 15 jours après dans le Figaroscope ne fera que confirmer mon intuition première, c’est LA qu’il faut aller ! Le petit cheval de manège

La sortie est vite remplie, et c’est donc à 8 que nous testons l’adresse mercredi 22 février. J’ai oublié de préciser le nom du resto : le petit cheval de manège, en référence semble t-il au Dîner de Cons (aucun souvenir pour ma part de ce qui pourrait s’y rattacher, mais je n’ai aucun souvenir DE LA CHOSE qui a traumatisé semble t-il tous les lecteurs des Hauts de Hurlevent alors que j’ai lu et adoré ce livre donc bon…).

Donc ce resto, c’est d’abord un lieu convivial, avec des jeunes gens très sympathiques au service, une carte des vins (nous avons pris en apéro du blanc, Gewurtz pour les uns, Viognier pour les autres. Je ne connaissais pas ce vin, je suis devenue adepte ;-), et une carte des plats qui donne envie. Le choix se fait entre 2 entrées, 2 plats, 2 dessserts (+ 1 assiette de fromages). Comme nous sommes des gourmands-gourmets, nous accompagnons le tout d’une bonne bouteille. Les entrées sont à 10 Euros, les plats à 20, les desserts à 7,50 ou 8,50 Euros.

Pour les entrées, ça donne : les lamelles de bavette de l’Aubrac, pok choy, mostarda di cremona1re entrée ou la raviole ouverte à la crevette, pied de veau, shiitake, bouillon de galanga et coco. La 2ème entrée.Appétissant ? Oui à la présentation, et une réussite au goût. Je ne vous dis pas la patience du serveur pour nous expliquer la totalité des plats… Pour info, le (la ?) galanga est une racine qui ressemble au gingembre. D’ailleurs au goût, on dirait vraiment du gingembre !

Quant aux plats :  un carré de porc rosé, purée de potiron, épinards frais et gnocchis crémeux au parmesan. Un des platsUn délice ! Ou du lieu jaune sauce kumquat, aubergines confites, purée de courgettes (pas de photo, on était trop occupés à déguster, et Renaud était le seul de la tablée à avoir pris le poisson. Oui oui c’est le monde à l’envers, à lui le poisson, à moi le gros morceau de barback !).

Les desserts sont moins visuels, mais vraiment un régal. Ecume de chocolat et caramel, glace vanille maison, banane et crumble (la spécialité de la maison apparemment) pour les uns, riz au lait caramel au beurre salé, majangana (fruit de la passion) pour Renaud, qui se distingue encore ;-). Toutes les textures sont représentées, les goûts équilibrés, on se régale de A à Z.

L’addition a quand même tourné autour de 50 Euros par tête (un tout petit peu moins) pour apéro, entrée, plat, dessert et bouteille de vins, mais ce fut une très belle soirée. Indication de la qualité du resto : nous étions un mercredi soir, le lieu n’est pas encore une institution du fait de son ouverture récente, pas dans un quartier très commerçant (même si et justement près de Bastille en étant quand même à une station de métro)et… c’était plein ! Et le rose que j’avais vu sur les photos n’est pas le même que celui du Coyotte, mais un joli rouge comme je les aime (plutôt tendance basque ou bordeaux pas trop foncé…). Comme nous avons posé plein de questions et que renaud a pris beaucoup de notes, le serveur lui a même proposé d’aller voir le chef en cuisine ! Mon petit mari n’a pas osé, mais c’est une idée sympatoche et qui montre l’envie qu’ont ces jeunes gens de partager !

Pour plus de photos, vous pouvez aller sur www.mixityclub.com ;-) Le petit cheval

Page suivante »
 
J'ai 38 articles, devenez Fan de mon Blog :


Créer un Blog | Nom Domaine | Créer Forum | publicité | Tags | Signaler Abus
culture | actualités | politique | bebe | finance | justice | ecologie | sport | sante
net | grossesse | jeux | droit | voyage | design | livre | internet | grippe | photos
iPhone | famille | nature | europe | emploi | enfant | web | Top | New | Nouveaux